Après plusieurs travaux sur la question foncière, le CESER y revient. Il s’agit d’apporter de nouveaux éclairages pour relever le défi de l’équilibre entre la sobriété foncière et des besoins multiples et insatisfaits.
Le CESER procède d’abord à un état des lieux en Auvergne-Rhône-Alpes sur une consommation particulièrement prégnante d’espaces naturels agricoles et forestiers, impliquant de nombreux acteurs à différentes échelles.
Il analyse ensuite d’une part le cadre légal et règlementaire exprimant des intentions toujours pas en adéquation avec les réalités, d’autre part des actes d’ores et déjà conduits dans les territoires et dont il ressort des valeurs de stratégie, de qualité, de recherche du temps long ou de modèles économiques.
Le CESER, sans attendre la loi idéale, et avant la mise à jour du SRADDET, propose des recommandations pragmatiques pour chercher des chemins du possible.
Il considère que, si la Région n’a aucune compétence d’attribution sur le foncier, elle doit cependant s’en emparer sauf à hypothéquer l’avenir de l’essentiel de ses politiques régionales.
Pour le CESER, il est opportun que la Région intervienne sur deux axes :
− Construire, coconstruire et consolider un réseau régional d’observation foncière.
− Définir une stratégie pour une trajectoire vers la sobriété foncière, partagée entre les acteurs et promouvant de nou-velles innovations.
La compétitivité des entreprises industrielles en Auvergne-Rhône-Alpes
Après avoir auditionné de nombreux acteurs, le CESER constate la volonté affirmée des dirigeants d’entreprises et de l’ensemble des acteurs de répondre aux enjeux et de porter des projets innovants, de transition affirmant une attitude positive dans un contexte difficile. Il propose un plan d’actions organisé autour de six piliers pour accompagner les efforts des acteurs et agir sur les leviers de compétitivité industrielles au niveau régional.