Pour 2021, le document d’orientations budgétaires envisage une progression des dépenses réelles estimées de 85 M€. Elles sont financées largement à l’aide du remplacement de la CVAE par une fraction de TVA égale au montant de CVAE perçue en 2020, ainsi que par des crédits de relance apportés par l’Etat et l’Union européenne. Ceci permet de préserver les équilibres financiers malgré la crise du COVID 19. Le CESER relève néanmoins des informations lacunaires qui compliquent la prévision budgétaire. Il renouvelle son appel à l’évaluation des politiques régionales et à la qualité de la concertation sur la relance d’activité.
Quelles marges de manœuvre financières pour les collectivités territoriales en Auvergne-Rhône-Alpes ?
Le CESER s’interroge dons sur les capacités des collectivités d’Auvergne-Rhône-Alpes à arbitrer demain en faveur d’investissements pour l’avenir. En premier lieu, après un rappel sur la notion d’investissements d’avenir, le CESER s’est appuyé sur des expertises de haut niveau pour analyser la donne nationale des finances locales. En second lieu, il a examiné la donne régionale en croisant : • Les données-seules homogènes et comparables des comptes de gestion publiées par la Direction des finances publiques. • Les points de vue des élus de terrain et/ou de leurs services dans deux communautés d’agglomération et cinq départements assez différents d’Auvergne-Rhône-Alpes.