L’Economie Sociale et Solidaire n’est pas à part de l’économie, elle est une part de l’économie. Par ses modes d’entreprendre innovants et sa présence dans une grande diversité de secteurs – du sanitaire et médico-social au logement, en passant par la mobilité et l’industrie –, elle constitue un pilier du développement économique et social en Auvergne-Rhône-Alpes.
Ancrée au plus près des territoires, l’ESS crée de l’activité, accompagne les populations et répond à leurs besoins. Elle repose sur une forte participation citoyenne, portée par l’engagement de nombreux bénévoles, et s’affirme comme un acteur clé des enjeux sociétaux.
Cependant, l’ESS doit relever des défis majeurs : formation, accompagnement, visibilité et financement, autant d’enjeux qui conditionnent son avenir. Certains de ses secteurs assurent des missions d’utilité publique en complément des collectivités, ce qui rend indispensable la recherche de solutions durables.
Comment soutenir l’ESS pour favoriser son développement et sa diffusion auprès du grand public ?
Comment encourager la coopération entre l’ESS et les acteurs économiques, ainsi qu’au sein même de l’ESS ?
Évaluation Dispositif Cœur De Ville
Face aux défis persistants rencontrés par les villes moyennes – déclin démographique, vacance commerciale et de logement, appauvrissement –, les deux premières phases du programme Action Coeur de Ville ont permis aux communes bénéficiaires d’impulser, de mettre en oeuvre et de piloter de nombreuses actions de revitalisation de leurs centres-villes. La troisième phase du dispositif ayant été annoncée, ce rapport propose une analyse des deux premières étapes à l’échelle de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Il met en évidence les avancées réalisées, tout en identifiant les enjeux et les défis persistants, ainsi que les conditions de réussite d’une politique publique de revitalisation. En s’appuyant sur ces analyses et sur la formulation de questions évaluatives, cette contribution propose également des pistes d’amélioration visant la troisième phase du dispositif. Il s’agit notamment de renforcer la territorialisation et la hiérarchisation des stratégies de revitalisation, de consolider l’ingénierie, d’associer davantage les utilisateurs et les habitants, de repenser la gouvernance et, enfin, d’enrichir les outils d’évaluation.