Le CESER est consulté sur le protocole d’accord pour l’avenant mobilités à venir du contrat Etat Région et sur les services express régionaux métropolitains ; deux politiques nouvelles structurantes et liées.
Il rappelle d’abord le processus complexe engagé pour les mobilités avec la fin des contrats Etat-Région précédents, l’accord national de relance, le contrat actuel dont le volet mobilités devrait parvenir à sa mise au point début 2025.
L’économie générale de l’accord est présentée dans ses cinq composantes : services express régionaux métropolitains ; ferroviaire ; routes ; transports en commun ; véloroutes.
Le CESER est satisfait du compromis obtenu et de l’accord trouvé hors contrat pour les études de la Transalpine. Il souhaite disposer des bilans d’exécution des contrats précédents et d’une clarté de l’avenant.
Il est très attaché à la priorité du service à rendre à l’usager des transports, en appelant au pragmatisme.
Fractures et coutures d’Auvergne-Rhône-Alpes avec les régions limitrophes
Dans la continuité avec ses travaux pour développer les chaines de valeur dans les territoires d’Auvergne-Rhône-Alpes, le CESER s’intéresse aux relations de la région avec son voisinage. Il développe d’abord la question des relations interrégionales à travers des focus sur l’axe Méditerranée Rhône-Saône et sur la politique de massif. Plus novateur, à partir d’études de terrain, il traite des interactions avec le voisinage immédiat en proposant la notion de bassin de voisinage, territoires de projet. Il recommande de les identifier, de mettre en oeuvre un portage local, d’instaurer un accompagnement par la Région, et d’assurer les conditions de la réussite : valeur ajoutée, savoir faire, confiance, maitrise budgétaire. Ces bassins de voisinage pourraient ainsi trouver une opportunité nouvelle de transformer en solutions des difficultés, et en coutures des fractures.