Le projet de budget primitif fait apparaitre une progression de 116 M€ de la recette de TVA et de 70 M€ des crédits européens et nationaux de relance.
L’enveloppe supplémentaire susceptible d’être encaissée est proposée à raison de 50 M€ pour les dépenses de fonctionnement des transports collectifs et de 125 M€ pour les dépenses d’investissement, notamment en faveur de la relocalisation économique. Ceci dans un cadre de stabilisation de l’épargne brute et du ratio de désendettement.
Le CESER appelle de ses vœux un éclairage sur les dépenses à l’aide de tableaux de bord.
Quelles marges de manœuvre financières pour les collectivités territoriales en Auvergne-Rhône-Alpes ?
Le CESER s’interroge dons sur les capacités des collectivités d’Auvergne-Rhône-Alpes à arbitrer demain en faveur d’investissements pour l’avenir. En premier lieu, après un rappel sur la notion d’investissements d’avenir, le CESER s’est appuyé sur des expertises de haut niveau pour analyser la donne nationale des finances locales. En second lieu, il a examiné la donne régionale en croisant : • Les données-seules homogènes et comparables des comptes de gestion publiées par la Direction des finances publiques. • Les points de vue des élus de terrain et/ou de leurs services dans deux communautés d’agglomération et cinq départements assez différents d’Auvergne-Rhône-Alpes.